Crypto et crime organisé : Europol tire la sonnette d’alarme
Une alerte forte d’Europol met aujourd’hui en lumière l’évolution fulgurante des usages criminels de la cryptomonnaie et ce que cela implique pour le marché et les institutions.
Une alerte forte d’Europol met aujourd’hui en lumière l’évolution fulgurante des usages criminels de la cryptomonnaie et ce que cela implique pour le marché et les institutions.
La France vient de franchir une étape importante dans sa politique fiscale. Les députés ont voté l’intégration des cryptomonnaies dans l’impôt sur la fortune. Cette réforme, portée par le député Jean-Paul Mattei, vise à mieux encadrer la richesse numérique et à corriger certaines “injustices fiscales”. Mais elle ne fait pas l’unanimité, loin de là.
Un faisceau d’indices on-chain pointe vers un siphonnage massif de pools Balancer. Des jetons stakés en ETH ont quitté des coffres vers une adresse toute neuve, laissant derrière eux un marché groggy.
L’extrait a fait bondir tout le monde : interrogé sur la grâce accordée à Changpeng Zhao, Trump répond qu’il « ne sait pas qui c’est ».
La Malaisie entre carrément dans la course mondiale à la tokenisation d’actifs. Sa banque centrale, Bank Negara Malaysia (BNM), vient de présenter un plan national sur trois ans pour moderniser tout le système financier. L’idée est claire : faire de la blockchain un vrai moteur d’innovation économique, pas juste un mot à la mode.
Une capture d’écran postée par CZ, un « j’ai acheté avec mon propre argent » en légende, et tout un marché qui s’emballe. En quelques minutes, Aster a quitté 0,91$ pour tester 1,26$, avant de se tasser vers 1,22$.
Le secteur des paris basés sur la cryptomonnaie subit un coup dur en Roumanie. Le régulateur national du jeu, l’ONJN, a décidé de bannir Polymarket, une plateforme très populaire de paris basés sur la blockchain. Cette mesure tombe après une explosion de paris liés aux élections locales et présidentielles, évaluée à plus de 600 millions de dollars en crypto.
Le souffle est coupé sur le marché des actifs numériques. Après un week-end agité, la capitulation semble enclenchée. Voici ce qu’il faut savoir maintenant.
Hong Kong, une ville déjà reconnue comme un carrefour financier majeur, vient de frapper fort. Le régulateur local a autorisé les plateformes locales à se connecter directement aux marchés mondiaux. En effet, le territoire chinois affirme clairement ses ambitions : redevenir un centre mondial de la finance numérique.
Aujourd’hui, l’adoption des crypto-actifs en Amérique latine semble prometteuse. Mais une question persiste : est-ce que cette tendance représente un véritable levier ou un signal d’alerte pour les marchés et les autorités de régulation ?
Le géant des services de paiement Visa s’engage pleinement dans l’univers des stablecoins et de la blockchain, marquant un tournant tangible dans sa stratégie de paiement numérique.
La Scandinavie confirme qu’elle n’est plus seulement un terrain d’innovation pour les cryptomonnaies, mais aussi un laboratoire de régulation et de fiscalité adaptée. En Norvège, par exemple, tout actif numérique tel que le Bitcoin doit aujourd’hui être déclaré comme source de richesse dans la déclaration fiscale.
Les investisseurs institutionnels prennent une pause. Le 29 octobre 2025, les ETF basés sur Bitcoin ont connu un retrait net de près de 470 millions de dollars, tandis que ceux associés à Ethereum ont vu leur valeur diminuer d’environ 81 millions de dollars. Ce revirement inattendu et inquiétant, après plusieurs jours consécutifs de résultats positifs, surprend.
À l’aube d’un mois de novembre potentiellement décisif pour le crypto-monde, trois altcoins sortent du lot. Ils combinent timing, utilité et catalyseurs de marché mais attention, le risque reste élevé.
L’attente touche peut-être à sa fin. Selon plusieurs sources, le premier ETF spot sur le XRP pourrait voir le jour dès le 13 novembre 2025. Une manœuvre bien pensée de Canary Capital aurait permis d’accélérer le processus, contournant les délais habituels de la SEC.